Prix d’une nymphoplastie en Turquie

Écrit par Émilie Gervais

La nymphoplastie en Turquie est un nouveau type d’intervention chirurgicale intime qui consiste à réduire les lèvres internes, le plus souvent à des fins esthétiques. Bien que de plus en plus fréquente, cette opération reste un sujet de débat.

DES DEMANDES EN DEMI-TEINTE

L’hypertrophie des lèvres internes peut être congénitale (dès la naissance), mais le plus souvent, ce surdéveloppement corporel survient à la puberté et est aggravé par l’accouchement. D’autre part, après la ménopause, les lèvres internes ont tendance à s’atrophier et sont masquées par les lèvres externes.

Mais les demandes d’intervention à Istanbul en Turquie émanent souvent de jeunes filles, qui n’ont pas eu d’enfants et qui sont affectées non seulement sur le plan esthétique mais aussi sur le plan physique, par des difficultés liées à des douleurs lors des rapports sexuels, lors de la pratique de certains sports (vélo, équitation) ou à cause du port de vêtements trop serrés.

En effet, les échanges sur les forums en ligne montrent que certaines évolutions vestimentaires (tendance aux jeans serrés, strings…) et l’influence des films pornographiques dans lesquels les stars exhibent des pubis juvéniles ont provoqué une augmentation des demandes de nymphoplastie.

NYMPHETTES EN FORME DE V

L’objectif est ici de réduire les lèvres internes en éliminant l’excès de tissu sous-muqueux. D’une durée minimale de 45 minutes, cette opération peut être réalisée sous anesthésie locale, mais il s’agit d’une zone du corps très sensible et la femme est donc obligée de rester en position gynécologique. C’est l’option largement préférée aux États-Unis, mais en France, les patientes optent pour l’anesthésie générale. L’intervention se déroule dans la journée et ne nécessite pas de nuit d’hospitalisation.

La technique initiale consistait à enlever une forme de croissant de la surface de la peau. Dans ce cas, l’amputation totale des lèvres internes (nymphectomie) est possible. Mais la grande cicatrice qui en résulte est en contact direct avec les sous-vêtements (et il y a donc un risque plus élevé d’infection, d’hématome et de complications postopératoires douloureuses…). On préfère donc généralement une autre technique : une résection centrale ou supérieure en « V « 3 ou même deux résections en « V » des parties externes (technique VV). Ainsi, la cicatrice se trouve dans les zones les moins exposées et permet donc de reprendre les relations sexuelles plus rapidement.

Les suites opératoires nécessitent généralement des antalgiques simples (à base de paracétamol) pour calmer les sensations de piqûre, des traitements localisés quotidiens à appliquer jusqu’à la chute des fils résorbables, et impliquent également une mise en veilleuse des rapports sexuels pendant quatre à six semaines. Pendant cette période, l’utilisation de tampons est interdite.

Attention toutefois, les complications post-opératoires ne sont pas négligeables, même si elles sont très rares.2 Parmi celles-ci, on peut citer : les points de suture qui se défont suite à une blessure, une cicatrisation lente, une infection localisée, un hématome et même des douleurs lors des rapports sexuels avec pénétration ou des changements de sensibilité dans la zone intime. Ces deux derniers sont heureusement le plus souvent transitoires. Face à ces risques, il est préférable de s’adresser à un médecin qui connaît bien ce type d’opération.

UNE PROCÉDURE CHIRURGICALE CONTROVERSÉE

Certains médecins turcs et sexologues s’inquiètent de la demande croissante pour ces opérations. Selon les experts, les normes esthétiques dictées (principalement véhiculées par les films pornographiques) entraînent des complexes qui ne devraient pas exister. Certains sexologues pensent que la réduction de ces régions du corps où se trouvent de nombreux nerfs sensoriels est risquée en termes de sensations, et ils recommandent que la technique ne soit utilisée que pour les femmes pour lesquelles la taille de leurs lèvres internes pose des problèmes physiques, affectant la marche et ayant donc un impact sur la vie quotidienne.

Prix d’une nymphoplastie en Turquie

Le coût moyen d’une nymphoplastie en Turquie à Istanbul est de 2200 euros. Selon les besoins, le prix peut varier de 1700 euros jusqu’à 2700 euros.

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À propos de l'auteur

Émilie Gervais

Je m'appelle Emilie Gervais, je suis une rédactrice médical possédant une vaste connaissance scientifique et plus de 15 ans d'expérience en recherche sur le cancer et la biologie moléculaire. Je possède une expérience dans l'organisation de congrès et la gestion de projets. J'ai la capacité de transférer des concepts médicaux et scientifiques complexes à des publics divers à travers une variété de médias, notamment le blog de MeilleureClinique.fr qui me sert de tribune pour mes écrits.