Quel est le prix d’un All on 4 en Turquie ?
Un All on 4 en Turquie coûte entre 2 500 € et 5 500 € par arcade. Le tarif dépend de la marque des implants, de l’expérience du chirurgien et du standing de la clinique à Istanbul. En France, la même arcade revient entre 7 000 € et 15 000 €. Le bridge définitif impose un second séjour.
Tableau Prix 2026 : Turquie vs France
Ce tableau compare le prix d’un All on 4 en Turquie et en France en 2026, avec les interventions dentaires les plus proches.
| Type d’intervention | Turquie | France |
|---|---|---|
| All on 4 (une arcade) | 2 500 € à 5 500 € | 7 000 € à 15 000 € |
| All on 4 (bouche complète) | 5 200 € à 10 000 € | 15 000 € à 25 000 € |
| All on 6 (une arcade) | 3 600 € à 5 800 € | 9 000 € à 20 000 € |
| Implant dentaire | 350 € à 850 € | 800 € à 1 800 € |
All on 4 : quel taux de survie selon les études ?
Selon une revue systématique publiée dans le Journal of Clinical and Experimental Dentistry (2017), le taux de survie des implants All on 4 atteint 99,8 % au-delà de 24 mois de suivi.[1] Les cliniques turques appliquent le même protocole à quatre implants, mais aucune donnée nationale propre à la Turquie n’est publiée.
Selon cette même revue, les complications biologiques de type péri-implantite ne concernent qu’un nombre limité de patients après un suivi moyen de deux ans.[1] Les auteurs jugent toutefois ces preuves limitées, faute de suivi suffisant, et rappellent la fréquence élevée des maladies péri-implantaires.[1]

Qu’est-ce qu’un All on 4 ?
L’All on 4 est une technique de réhabilitation dentaire complète qui remplace toutes les dents d’une arcade à l’aide de quatre implants seulement. Deux implants sont posés verticalement à l’avant, deux inclinés à l’arrière. Une prothèse fixe transvissée est ensuite fixée dessus.
Bien que l’idée d’une chirurgie osseuse puisse impressionner, l’intervention est indolore. En plus de l’anesthésie locale, les grandes cliniques d’Istanbul proposent une sédation intraveineuse (sédation consciente) administrée par un médecin anesthésiste. Le patient reste éveillé et respire seul, mais se trouve dans un état de profonde relaxation, sans anxiété ni souvenir désagréable de l’opération.
Pourquoi un All on 4 coûte-t-il 3 fois moins cher en Turquie qu’en France ?
Un All on 4 coûte entre 2 500 € et 5 500 € par arcade en Turquie contre 7 000 € à 15 000 € en France, parce que les charges d’une clinique turque sont nettement plus basses : salaires, loyers, cotisations sociales et coût du plateau technique.
- Le coût de la main-d’œuvre médicale et paramédicale, plusieurs fois inférieur à celui pratiqué en France.
- Le laboratoire de prothèses intégré à la clinique, qui supprime un intermédiaire facturé séparément en France.
- Le volume d’actes, qui permet d’amortir le bloc opératoire et l’imagerie 3D sur un nombre de patients bien plus élevé.
Les cliniques d’Istanbul s’approvisionnent auprès des mêmes fabricants que les cabinets français : Straumann, Nobel Biocare, Osstem, Dentium. Posé à l’unité, un implant dentaire en Turquie coûte entre 350 € et 850 €. La marque et la référence des implants doivent figurer sur le devis.

L’écart de prix ne dit rien de la qualité du praticien. Il s’explique par l’économie locale, pas par une différence de matériel. Ces écarts se retrouvent sur l’ensemble de la chirurgie dentaire en Turquie, pas seulement sur l’All on 4. Un devis anormalement bas au sein même du marché turc, lui, mérite un examen : c’est souvent la marque de l’implant qui a été rognée.
Quel budget total prévoir, second voyage compris ?
Le traitement impose deux voyages, pas un. Le forfait annoncé entre 2 500 € et 5 500 € par arcade couvre le premier séjour : chirurgie, pose des quatre implants et bridge provisoire. Le bridge définitif est posé 4 à 6 mois plus tard, lors d’un second séjour plus court.
Selon les cliniques, le prix initial inclut ou non la part clinique du second séjour et le bridge définitif. Les billets d’avion des deux allers-retours restent en dehors du forfait.
Avant de signer, posez une question précise. Le devis couvre-t-il le bridge définitif, ou seulement le provisoire ? C’est sur ce point que se creusent les écarts entre deux devis apparemment identiques.
Un forfait affiché à 2 500 € qui ne comprend que la phase chirurgicale peut revenir plus cher qu’un forfait à 5 500 € incluant les deux étapes. Notre coordinatrice française vérifie ce point ligne à ligne sur chaque devis.
Bon à savoir sur le paiement : La majorité des cliniques appliquent un paiement scindé. Vous ne réglez pas la totalité lors du premier séjour, mais uniquement la partie chirurgicale (généralement 70 % du devis). Le solde (30 %) n’est à régler que 4 à 6 mois plus tard, lors de votre second voyage pour la pose du bridge définitif. Cela permet d’étaler votre budget.

All on 4 ou All on 6 : quelle technique pour quelle mâchoire ?
L’All on 4 repose sur quatre implants par arcade, l’All on 6 sur six. Le choix se décide sur le volume osseux disponible, pas sur le budget. En Turquie, comptez 2 500 € à 5 500 € par arcade pour un All on 4 et 3 600 € à 5 800 € par arcade pour un All on 6, contre 9 000 € à 20 000 € par arcade en France.
Le protocole All on 4 place deux implants droits à l’avant de la mâchoire et deux implants inclinés à l’arrière. Cette inclinaison réduit le porte-à-faux de la prothèse et éloigne l’implant des structures anatomiques sensibles, sinus maxillaire et nerf alvéolaire.
Six implants répartissent la charge sur davantage de points d’appui. L’All on 6 en Turquie est souvent proposé au maxillaire, dont l’os est plus spongieux que celui de la mandibule, ou lorsque le patient présente un bruxisme marqué.
Payer plus pour six implants n’achète pas une meilleure longévité. Selon une méta-analyse publiée dans le Journal of Prosthetic Dentistry (2019), portant sur 19 études et 1 006 patients suivis au moins 5 ans, le nombre d’implants n’influence ni le taux de survie des implants, ni celui de la prothèse.[2]

Un praticien qui propose six implants à tous ses patients, quel que soit le bilan, ne suit pas les données de la littérature. La décision se prend au cas par cas, scanner à l’appui.
Faut-il une greffe osseuse avant un All on 4 ?
Dans la majorité des cas, non. C’est le principe même de l’All on 4 : les deux implants postérieurs sont inclinés pour prendre appui sur l’os résiduel, là où un implant droit aurait exigé une greffe ou un comblement de sinus. Seul un scanner 3D permet de le trancher.
Éviter la greffe raccourcit le traitement. Un comblement osseux impose 4 à 6 mois de cicatrisation supplémentaires avant même de poser le premier implant, et donc un voyage de plus.
L’argument a ses limites. En cas de résorption sévère du maxillaire, quatre implants classiques ne trouvent plus d’ancrage suffisant. Le chirurgien s’oriente alors vers des implants zygomatiques, ancrés dans l’os de la pommette, vers des implants ptérygoïdiens, ancrés à l’arrière du maxillaire, ou vers une greffe préalable.
Aucune clinique sérieuse ne chiffre un All on 4 sans imagerie. Sur simple description téléphonique, le devis porte sur une hypothèse, pas sur votre cas.

Zircone ou acrylique : quel bridge définitif choisir ?
Le bridge définitif se fait en zircone ou en résine acrylique sur armature titane. La zircone résiste mieux à l’usure et aux colorations, l’acrylique coûte moins cher et se répare plus facilement. Ce choix explique une bonne part de l’écart entre deux devis en Turquie.
- Zircone monolithique : usinée dans un bloc unique, très résistante à la fracture et aux taches, esthétique stable dans le temps. C’est le haut de la fourchette de prix.
- Acrylique sur armature titane : plus légère, elle amortit mieux les chocs occlusaux et se retouche au fauteuil, mais s’use et se colore plus vite.
- Céramique sur métal : solution intermédiaire, moins fréquente aujourd’hui sur les réhabilitations complètes.
Deux devis turcs affichant 2 500 € et 5 500 € ne proposent pas le même bridge. Vérifiez le matériau avant de comparer les montants, sinon la comparaison n’a pas de sens.
Êtes-vous un bon candidat pour un All on 4 ?
Le bon candidat à l’All on 4 est un adulte dont l’arcade est édentée ou condamnée à court terme, en bonne santé générale, et dont le volume osseux résiduel permet d’ancrer quatre implants. L’âge n’est pas un critère de sélection : ce sont la qualité de l’os et l’état des gencives qui décident.
Trois profils reviennent le plus souvent en consultation. Le porteur d’une prothèse dentaire amovible qui ne supporte plus l’instabilité de son appareil. Le patient dont les dents restantes sont mobiles et vouées à l’extraction. Celui à qui l’on a refusé des implants classiques faute d’os suffisant.
Une arcade partiellement édentée mais avec des dents saines relève d’autres solutions : bridge sur implants localisé ou couronnes dentaires unitaires. L’All on 4 remplace une arcade entière, il n’a pas d’intérêt sur trois dents manquantes.
L’hygiène compte autant que l’os. Une gencive inflammatoire non traitée fragilise l’ancrage des implants à moyen terme. Le chirurgien demande souvent un assainissement parodontal avant l’intervention.
Quelles sont les contre-indications ?
L’All on 4 est déconseillé en cas de tabagisme actif important, de diabète non équilibré, de radiothérapie cervico-faciale récente ou de traitement par bisphosphonates injectables. Plusieurs de ces situations sont temporaires : la contre-indication tombe une fois le terrain stabilisé.
- Tabagisme actif : selon une étude de cohorte à 10 ans publiée dans le Journal of Clinical Medicine (2022) sur 123 patients traités par All on 4 avec des implants posés en déhiscence ou en fenestration osseuse, le tabac a un effet significatif sur l’échec implantaire.[3]
- Diabète déséquilibré : une hémoglobine glyquée mal contrôlée ralentit la cicatrisation osseuse et gingivale.
- Bisphosphonates intraveineux : risque d’ostéonécrose des maxillaires, à évaluer avec le prescripteur avant toute chirurgie.
- Radiothérapie cervico-faciale : l’os irradié s’intègre mal aux implants, un délai et un avis oncologique sont nécessaires.
- Bruxisme sévère non appareillé : les forces de serrage nocturnes exposent la prothèse à la fracture.
Aucune de ces situations ne se règle par téléphone. Le praticien les vérifie sur le bilan sanguin, l’ordonnance en cours et le scanner. Une clinique qui ne demande aucun antécédent médical avant de proposer une date opératoire manque une étape.

Mâchoire du haut ou du bas : le résultat est-il le même ?
Non, pas tout à fait, et l’écart est mesuré par la littérature. Selon une étude prospective publiée dans Cureus (2025) et menée sur 90 patients suivis 24 mois, les implants posés à la mandibule présentaient une meilleure stabilité primaire et une perte osseuse moindre que ceux posés au maxillaire.[4]
L’anatomie explique cet écart. L’os de la mâchoire inférieure est dense et compact, celui du maxillaire plus spongieux, et le sinus limite la hauteur disponible à l’arrière.
Selon cette même étude, les valeurs de perte osseuse se stabilisaient à la mandibule entre 12 et 24 mois, alors qu’elles continuaient d’évoluer au maxillaire.[4] L’état des gencives autour des implants y était également meilleur.
Cela ne disqualifie pas l’All on 4 au maxillaire, où il reste une solution documentée. La conséquence pratique est une surveillance plus rapprochée et, dans certains cas, le choix de six implants plutôt que quatre.
Cette distinction est rarement abordée. Elle change pourtant la question à poser en consultation.
Comment se déroule un séjour All on 4 en Turquie, jour par jour ?
Le premier séjour dure 5 à 7 jours à Istanbul. La chirurgie a lieu dès le deuxième jour et le bridge provisoire est posé avant le retour, ce qui évite de rentrer sans dents. Un second séjour, plus court, intervient 4 à 6 mois plus tard pour la pose du bridge définitif.
- Jour 1 : accueil à l’aéroport, transfert à l’hôtel, puis bilan à la clinique : scanner 3D, panoramique, examen clinique et validation du plan de traitement.
- Jour 2 : chirurgie sous anesthésie locale avec sédation, extractions si nécessaire, pose des quatre implants, prise d’empreintes.
- Jour 3 : repos. Contrôle de la cicatrisation et gestion de l’œdème, qui atteint son maximum vers 48 heures.
- Jour 4 : essayage et ajustement du bridge provisoire fixe, réglage de l’occlusion.
- Jour 5 : pose définitive du provisoire, consignes d’hygiène et d’alimentation, ordonnances, remise du dossier médical.
- Jour 6 ou 7 : dernier contrôle puis transfert vers l’aéroport.
Le second séjour dure 3 à 4 jours. Il comprend les empreintes définitives, l’essayage du bridge et sa pose. Aucune chirurgie n’est pratiquée à cette étape.

Ce calendrier varie d’une clinique à l’autre, comme pour tout séjour de tourisme médical en Turquie. Demandez-le par écrit avant de réserver vos billets : un planning qui prévoit la chirurgie le jour de l’arrivée, sans bilan préalable, doit alerter.
Que se passe-t-il entre les deux voyages ?
Les implants s’intègrent à l’os avant de recevoir le bridge définitif. Dans une étude prospective belge menée sur 20 patients traités par All on 4, le bridge définitif a été posé 6 mois après la chirurgie, le provisoire étant porté jusque-là.[5] Aucun retour en Turquie n’est nécessaire d’ici là.
Le provisoire est fixe et transvissé, pas amovible. Il permet de manger et de parler normalement. Plus fragile que le définitif, il impose d’éviter les aliments durs et le décapsulage à la dent.
L’hygiène conditionne la suite. Un brossage après chaque repas et un nettoyage sous le bridge, à la brossette interdentaire ou à l’hydropulseur, limitent l’inflammation gingivale autour des implants.
Le suivi se fait à distance sur cette période. Vous envoyez des photos à la clinique et échangez avec la coordinatrice française par WhatsApp. Au moindre signe inhabituel, douleur persistante ou mobilité du bridge, consultez en France.

Qui assure le suivi une fois rentré en France ?
Aucun dentiste français n’est tenu de reprendre un dossier ouvert à l’étranger. Le suivi repose donc sur deux choses : un praticien identifié en France avant même de partir, et un dossier médical complet remis par la clinique turque à la fin du premier séjour en Turquie.
La clinique doit impérativement vous remettre un Passeport implantaire international (ou carte d’implant). Ce document officiel contient la marque, la référence exacte des implants et leur numéro de lot (traçabilité). Accompagné du compte rendu opératoire et des radiographies post-opératoires, ce passeport permet à n’importe quel dentiste en France de commander les pièces compatibles pour intervenir si besoin.
La garantie constructeur suit l’implant, pas le pays. Les fabricants distribuent leurs implants en France, ce qui rend une reprise possible. La garantie couvre la pièce, jamais les honoraires ni le voyage.
Trois réflexes valent mieux qu’une promesse commerciale. Prenez rendez-vous chez un dentiste français avant le départ, pour qu’il connaisse votre situation initiale. Conservez la carte d’implant et programmez un contrôle annuel dès la première année.
Posez ce point noir sur blanc avec la clinique avant de signer. Que se passe-t-il si un implant échoue à 18 mois, reprise en Turquie à vos frais, prise en charge, ou rien ? La réponse doit figurer sur le devis.
Comparer deux devis d’All on 4 suppose de lire la marque des implants, le matériau du bridge et ce que couvre chaque séjour. Notre coordinatrice est française et relit ces points avec vous.
FAQ – Questions fréquentes
La pose d’un All on 4 est-elle douloureuse ?
Non, l’intervention elle-même n’est pas douloureuse : elle se pratique sous anesthésie locale, souvent complétée d’une sédation. Les suites opératoires provoquent un gonflement et une gêne pendant trois à cinq jours, contrôlés par les antalgiques prescrits à la sortie.
Combien de temps d’arrêt de travail faut-il prévoir ?
Comptez la durée du séjour plus quelques jours au retour, soit environ dix jours pour un poste sédentaire. Un métier physique ou exposé à la poussière demande une reprise plus prudente. Les modalités d’arrêt après des soins à l’étranger se vérifient auprès de votre caisse.
Peut-on prendre l’avion juste après la chirurgie ?
Oui, le vol retour est prévu au bout de 5 à 7 jours, une fois le bridge provisoire posé et la cicatrisation initiale contrôlée. Repartir dès le lendemain de la chirurgie est déconseillé : c’est la période où l’œdème est maximal et où un saignement peut encore survenir.
La mutuelle rembourse-t-elle un All on 4 réalisé en Turquie ?
Le remboursement dépend de votre contrat et de votre situation. Les soins dentaires programmés à l’étranger relèvent de règles particulières, et certaines complémentaires appliquent malgré tout leur forfait implantologie sur facture. Demandez un accord écrit avant de partir.
Comment nettoyer un bridge All on 4 au quotidien ?
Le nettoyage se fait bridge en place, sans le retirer. Il associe un brossage classique et un passage sous la prothèse, à la brossette interdentaire ou à l’hydropulseur, pour éliminer les dépôts autour des implants. C’est ce geste qui prévient l’inflammation des gencives.
Faut-il remplacer le bridge définitif au bout de quelques années ?
Le bridge est une pièce d’usure, les implants ne le sont pas. Aucune durée de remplacement standardisée n’est établie : elle dépend du matériau, de l’occlusion et de l’hygiène. Un contrôle annuel permet de repérer une usure ou un dévissage avant qu’ils ne deviennent gênants.
Peut-on fumer après la pose des implants ?
Il vaut mieux s’en abstenir, au moins pendant la cicatrisation. Sur 123 patients All on 4 suivis 10 ans, dont les implants avaient été posés en déhiscence ou en fenestration osseuse, le tabac augmentait significativement l’échec implantaire.[3]
Combien coûte un All on 4 pour la mâchoire complète en Turquie ?
Pour la mâchoire complète, soit deux arcades, un All on 4 coûte entre 5 200 € et 10 000 € en Turquie, contre 15 000 € à 25 000 € en France. Le matériau du bridge complet, zircone ou acrylique, explique une bonne part de l’écart entre deux devis.
Cliniques à Istanbul
- Clinique Acıbadem Dental : Hôpital réputé ;
- Isilti Dental Istanbul : Clinique spécialisée en esthétique dentaire ;
- Medico Clinic : Clinique spécialisée en dentisterie.
Sources & Références
- Soto-Peñaloza D, Zaragozí-Alonso R, Peñarrocha-Diago M, Peñarrocha-Diago M. « The all-on-four treatment concept: Systematic review », Journal of Clinical and Experimental Dentistry, 2017;9(3):e474-e488. Consulter la source
- de Luna Gomes JM, Lemos CAA, Santiago Junior JF, de Moraes SLD, Goiato MC, Pellizzer EP. « Optimal number of implants for complete-arch implant-supported prostheses with a follow-up of at least 5 years: A systematic review and meta-analysis », Journal of Prosthetic Dentistry, 2019;121(5):766-774. Consulter la source
- de Araújo Nobre M, Lopes A, Antunes E. « The 10 Year Outcomes of Implants Inserted with Dehiscence or Fenestrations in the Rehabilitation of Completely Edentulous Jaws with the All-on-4 Concept », Journal of Clinical Medicine, 2022;11(7):1939. Consulter la source
- Loyola D, Navaneetham A, Surraj S, Satish Kumaran P. « A Study Comparing the Efficacy of The All-on-Four Implants in the Maxillary and the Mandibular Arches », Cureus, 2025;17(7):e87197. Consulter la source
- Browaeys H, Dierens M, Ruyffelaert C, Matthijs C, De Bruyn H, Vandeweghe S. « Ongoing Crestal Bone Loss around Implants Subjected to Computer-Guided Flapless Surgery and Immediate Loading Using the All-on-4® Concept », Clinical Implant Dentistry and Related Research, 2015;17(5):831-843. Consulter la source
