Bienvenue ! Je suis Kevin, le fondateur de ce site. Comme beaucoup, j’ai vécu avec un complexe physique. Découvrez mon expérience personnelle, de ma déception en France à ma rhinoplastie en Turquie qui a changé ma vie.

Que ce soit pour cette chirurgie ou une autre, voici à quoi vous attendre à Istanbul : Prix, avis, chirurgie, douleur, hôtel, anecdotes … Mon témoignage avant de vous lancer.
Un complexe qui me pesait depuis l’adolescence
Depuis mon adolescence, une seule chose m’obsédait : mon nez. Trop grand, trop bossu, trop disproportionné avec le reste de mon visage. Le genre de nez qu’on ne pouvait pas rater dans une pièce.
À l’école, on ne m’appelait pas Cyrano, mais on n’en était pas loin. Pour beaucoup, ce n’était peut-être qu’un détail, mais pour moi, c’était un fardeau quotidien. Les moqueries ne faisaient qu’amplifier ce complexe, et très vite, j’ai commencé à m’isoler.

Chaque interaction sociale devenait une source d’angoisse, à tel point que j’ai commencé à m’éloigner des autres. Je préférais me réfugier devant mon ordinateur, où personne ne me jugeait. L’informatique est devenue mon refuge, mais ce nez était toujours là.
À 20 ans, je ne pouvais plus le supporter. J’ai décidé de consulter un chirurgien esthétique à Nice. Ce qui devait être la solution à mes angoisses s’est transformé en déception.
3800 euros plus tard, après avoir raclé les fonds de tiroir et bossé comme un dingue en freelance informatique, le résultat n’était pas celui que j’attendais. La bosse avait disparu, mais une nouvelle s’était formée sur le côté du nez, créant une asymétrie. Un cauchemar qui recommençait.

13 ans plus tard, un espoir à Istanbul
13 ans à se regarder dans le miroir en pensant “Mais qu’est-ce qu’il a fait ce chirurgien ?”, c’est long. Puis en 2020, par hasard, je tombe sur un reportage à la télévision sur la chirurgie esthétique en Turquie. Istanbul, des prix incroyablement bas, des chirurgiens qui semblent avoir des mains de magicien. 2200 euros pour se refaire le nez en Turquie. C’était ma chance de tourner la page.
Je me lance dans une véritable enquête : des heures passées à comparer les cliniques en Turquie, à lire des témoignages sur des forums de discussion, à vérifier les spécialités des chirurgiens. Je voulais tout faire pour éviter une seconde erreur. Après avoir rassemblé assez d’informations, je choisis enfin la clinique qui, je l’espère, mettra fin à mon calvaire nasal.
Partir seul à l’étranger pour une opération, c’était terrifiant. J’avais peur de l’inconnu : la langue, le pays, le vol, l’opération elle-même. Pourtant, une fois arrivé à Istanbul, mes craintes se sont dissipées.

Affaf, la coordinatrice médicale de la clinique, avait tout organisé pour moi : transport, hébergement, traductrice, opération, médicaments. J’étais pris en charge de A à Z. J’étais entre de bonnes mains, et pour une fois, je ne ressentais aucun stress.
Un nouveau nez, et une nouvelle vie (plus quelques fous rires)
L’opération a eu lieu, et après quelques jours d’observation, on m’a enfin retiré l’attelle. Là, je découvre mon nez. Ce nez que j’attendais depuis plus de 13 ans ! Plus de bosses, plus d’asymétrie. Juste un nez qui s’intègre parfaitement à mon visage, comme s’il avait toujours été là.
Pour la première fois depuis des années, je me sentais léger.
Je me rappelle de ce premier matin à l’hôtel où je devais descendre prendre le petit-déjeuner avec ma tête de Frankenstein, mon attelle encore bien visible sur le nez et mes ecchymoses sous les yeux. Je redoutais le regard des autres.
En réalité, c’était carrément la cour des miracles. Dans le hall et au restaurant, c’était rhinoplastie à gauche, augmentation mammaire à droite, greffe de cheveux en face, et lifting du visage derrière moi. Sans oublier cette femme qui venait de subir une liposuccion des fesses et devait prendre son petit-déjeuner allongé, à la manière de Kate Winslet face à DiCaprio dans Titanic.

J’étais presque tenté de demander au serveur s’ils avaient un menu spécial pour patients fraîchement opérés.
Merci Affaf, et merci Istanbul !
À mon retour en France, ma famille a été impressionnée par le résultat. Si bien que ma sœur, mon beau-frère, ma mère et deux de mes oncles ont eux aussi pris la décision de se rendre en Turquie pour diverses opérations.
Et je n’oublierai jamais l’aide d’Affaf, la coordinatrice médicale, qui a été incroyable du début à la fin. Istanbul ? Une ville magnifique, des gens chaleureux, des chirurgiens talentueux. Et Turkish Airlines, c’était pas mal non plus.

En revanche, à l’hôtel, pour le petit-déjeuner traditionnel turc composé de tomates, d’olives, de concombres et de chorizo… c’est un grand non pour moi. Mettez des croissants et des pains au chocolat, s’il vous plaît.
Aujourd’hui, je propose mon aide gratuitement …
Mon expérience m’a ouvert les yeux sur le potentiel qu’a Istanbul, mais aussi sur l’importance de bien choisir sa clinique et son chirurgien. Je sais ce que c’est d’être perdu, de ne pas savoir par où commencer. C’est pourquoi j’ai créé ce site, pour aider ceux qui, comme moi à l’époque, se sentent seuls face à ce choix.
Je ne suis pas une agence de tourisme médical et je n’encourage personne à faire de la chirurgie esthétique ni à se rendre en Turquie. J’ai eu une mauvaise expérience en France et une bonne en Turquie, mais d’autres peuvent avoir vécu l’inverse. Mon objectif est de partager mon expérience et de fournir des informations sourcées. Ensuite, libre à vous de faire votre choix.
Aujourd’hui, je fais tout pour que d’autres puissent vivre cette aventure sereinement, bien informés et bien accompagnés. Si ça peut aider quelqu’un à retrouver confiance en soi, ça en vaut la peine.
Une aventure humaine et professionnelle
Mon voyage à Istanbul m’a permis de me réconcilier avec moi-même, et il m’a montré le côté chaleureux et généreux des personnes que j’ai rencontrées là-bas. L’accueil était incroyable, les soins impeccables, et je ne me suis jamais senti seul dans cette aventure.

Aujourd’hui, je suis heureux de pouvoir, à ma manière, apporter un peu de cette expérience aux autres. Mon seul regret ? Ne pas avoir fait ça plus tôt.
A bientôt, Kevin ❤️