Quel est le prix d’un All-on-6 en Turquie ?
En Turquie, un All-on-6 coûte entre 3 450 € et 6 450 € par arcade dentaire. Ce tarif tout compris intègre l’hébergement, les transferts et le suivi post-opératoire. En France, la même réhabilitation complète revient entre 13 500 € et 23 500 €.
Tableau prix All-on-6 2026 : Turquie vs France
Ce tableau compare le prix d’un All-on-6 en Turquie et en France en 2026, ainsi que celui des soins dentaires les plus souvent associés à une réhabilitation complète.
| Type d’intervention | Turquie | France |
|---|---|---|
| All-on-6 (par arcade) | 3 450 € à 6 450 € | 13 500 € à 23 500 € |
| All-on-4 (par arcade) | 2 600 € à 4 650 € | 7 900 € à 14 860 € |
| Couronne dentaire | 170 € à 600 € | 350 € à 1 400 € |
| Implant dentaire | 300 € à 750 € | 1 450 € à 2 950 € |
All-on-6 en Turquie : quel taux de réussite et quels risques ?
Selon une méta-analyse publiée dans l’International Journal of Oral and Maxillofacial Surgery en 2026, l’All-on-6 affiche un taux de survie implantaire de 98,55 % entre 1 et 5 ans[1]. Le taux de complications biologiques y atteint 7,41 %. Ces données portent sur la technique, en Turquie comme ailleurs.
Qu’est-ce qu’un All-on-6 ?
L’All-on-6 est une technique de réhabilitation dentaire complète qui restaure toute une arcade, supérieure ou inférieure, à l’aide de six implants en titane supportant une prothèse fixe. Les deux implants postérieurs sont généralement posés inclinés pour exploiter l’os disponible sans greffe osseuse.

All-on-6 ou All-on-4 : quelle technique pour quelle mâchoire ?
Le choix entre All-on-6 et All-on-4 dépend du volume osseux disponible, pas d’une supériorité de l’une sur l’autre. Six implants répartissent les forces masticatoires sur une surface plus large, ce qui devient utile quand l’os est fragilisé. Quatre suffisent souvent quand le support osseux est intact.
Les deux protocoles fonctionnent de la même façon. Des implants postérieurs inclinés contournent le sinus maxillaire ou le nerf alvéolaire, et une prothèse complète vient se visser par-dessus. Seul le nombre de points d’ancrage change. Le principe reste celui de l’implant dentaire classique, appliqué à une arcade entière.
L’écart de prix entre les deux techniques reste net. Comptez 3 450 € à 6 450 € par arcade pour un All-on-6 en Turquie, contre 2 600 € à 4 650 € pour un All-on-4.
Pourquoi six implants plutôt que quatre ?
Six implants apportent surtout un bénéfice sur la perte osseuse à long terme. Selon une méta-analyse publiée dans l’International Journal of Oral and Maxillofacial Surgery en 2026, la perte osseuse marginale à cinq ans atteint 0,94 mm avec l’All-on-6 contre 1,28 mm avec l’All-on-4[1].
Sur la survie des implants, l’écart joue en sens inverse. La même méta-analyse relève 97,50 % de survie au-delà de cinq ans pour l’All-on-6, contre 98,14 % pour l’All-on-4. Les deux techniques donnent des résultats comparables.
Trois situations orientent le choix vers six implants :
- une densité osseuse insuffisante pour ancrer solidement quatre implants
- une arcade large, où la prothèse porterait trop loin en arrière
- une mastication puissante ou un bruxisme connu

L’écart se creuse au maxillaire supérieur, où l’os est plus spongieux qu’à la mandibule. Selon une étude portant sur 943 patients et 5 989 implants publiée dans le Journal of Clinical Medicine en 2025, la survie à deux ans y atteint 98,6 % avec six implants contre 97,7 % avec quatre[2].
L’atrophie postérieure du maxillaire pose un problème d’ancrage. L’implant ptérygoïdien permet alors de fixer la prothèse plus en arrière, en prenant appui dans l’os ptérygoïdien plutôt que dans une zone résorbée.
Zircone ou céramo-métallique : quel matériau pour la prothèse ?
La zircone réduit le risque de casse de la prothèse. Selon la méta-analyse 2026 de l’International Journal of Oral and Maxillofacial Surgery, les complications mécaniques touchent 6,64 % des All-on-6, et ce taux diminue lorsque la prothèse définitive est réalisée en zircone[1].
L’acrylique sur armature métallique coûte moins cher et se répare plus facilement, mais il s’use et se colore avec les années. La zircone monolithique résiste mieux à l’abrasion et garde sa teinte. Ce sont les mêmes matériaux que pour une couronne dentaire unitaire.
Votre devis doit préciser le matériau de la prothèse définitive. Un All-on-6 annoncé à 3 450 € et un autre à 6 450 € ne reposent presque jamais sur la même prothèse, et une bonne part de l’écart s’explique par ce seul poste.
Faut-il une greffe osseuse avant un All-on-6 ?
Dans la majorité des cas, non. L’inclinaison des implants postérieurs permet d’exploiter l’os résiduel disponible et d’éviter une greffe. Selon la revue publiée dans le Romanian Journal of Oral Rehabilitation en 2024, les implants sont positionnés de façon à maximiser le contact osseux[3].
La greffe redevient nécessaire en cas de perte osseuse sévère. La même revue précise que les patients édentés depuis longtemps peuvent avoir besoin d’une greffe osseuse ou d’un comblement de sinus avant l’intervention, ce qui allonge le traitement et en augmente le coût.
Le scanner CBCT réalisé avant le départ tranche la question. Il mesure la hauteur et la densité osseuse disponibles, et indique si le forfait annoncé tiendra ou s’il faudra ajouter une étape.
Quand l’os maxillaire est trop résorbé pour envisager une greffe, l’implant zygomatique constitue une alternative, en prenant appui sur l’os de la pommette.

Êtes-vous un bon candidat pour un All-on-6 ?
L’All-on-6 s’adresse aux personnes qui ont perdu la totalité des dents d’une arcade, ou dont les dents restantes ne sont plus conservables. Deux conditions s’ajoutent : un volume osseux suffisant pour ancrer six implants, et un état de santé général compatible avec une chirurgie.
Vous portez peut-être un appareil amovible que vous ne supportez plus. La prothèse vissée sur implants supprime les adhésifs et les mouvements pendant les repas.
Le chirurgien vérifie quatre éléments avant de valider l’indication :
- la hauteur et la densité osseuse, mesurées au scanner CBCT
- l’absence d’infection active de la gencive ou des dents restantes
- l’équilibre des pathologies chroniques, diabète en tête
- la capacité à tenir un protocole d’hygiène strict sur la durée
Les implants agissent aussi sur l’os lui-même. Selon la revue publiée dans le Romanian Journal of Oral Rehabilitation en 2024, ils stimulent la mâchoire et limitent la résorption osseuse qui suit la perte des dents, ce qui préserve les contours du visage[3].

Dans quels cas l’All-on-6 est-il déconseillé ?
L’All-on-6 est déconseillé en cas de pathologie systémique non équilibrée. Selon la revue publiée dans le Romanian Journal of Oral Rehabilitation en 2024, un diabète non contrôlé, une maladie auto-immune ou une pathologie cardiovasculaire sévère augmentent le risque d’échec de l’ostéointégration[3].
Le chirurgien reporte ou refuse l’intervention dans d’autres cas :
- une perte osseuse trop importante pour poser six implants sans greffe préalable
- un antécédent de parodontite, surtout sous une forme sévère ou rapidement évolutive
- un bruxisme sévère non appareillé
- un traitement par bisphosphonates ou une radiothérapie des maxillaires
Si vous avez été soigné pour une parodontite, le risque augmente à long terme. Selon une méta-analyse publiée dans le Journal of Periodontal Research en 2025, ces patients présentent un risque de perte implantaire multiplié par 1,75 et un risque de péri-implantite multiplié par 3,24[4].
Chez les patients bruxomanes, le risque d’échec implantaire est multiplié par 4,68, selon une méta-analyse publiée dans Dentistry Journal en 2024[5]. Le grincement fatigue la mécanique de la prothèse, et une gouttière nocturne entre dans le plan de traitement.
Un traitement par bisphosphonates impose une évaluation spécifique. Selon une revue systématique publiée dans Endocrine Practice en 2025, le taux d’ostéonécrose des mâchoires après pose d’implants chez les patients traités s’établit à 0,5 %[6]. Signalez ce traitement dès le premier échange.

Un devis établi sans questionnaire médical détaillé doit vous alerter. Une clinique sérieuse réclame vos antécédents, vos traitements en cours et un bilan récent avant de confirmer un plan de traitement, même à distance.
Peut-on avoir un All-on-6 en étant fumeur ou diabétique ?
Oui, mais les conditions diffèrent. Selon une méta-analyse publiée dans la revue Medicina en 2021, portant sur 292 publications, les implants posés chez les fumeurs présentent un risque d’échec 2,4 fois supérieur à celui des non-fumeurs[7]. La perte osseuse marginale y est supérieure de 0,58 mm.
Le diabète de type 2 ne constitue pas en soi un obstacle. Selon une méta-analyse publiée dans Clinical Oral Investigations en 2022, la survie des implants à mise en charge immédiate chez les patients diabétiques ne diffère pas de celle des patients non diabétiques, à condition que la glycémie soit contrôlée[8].
Selon une revue publiée dans le Journal of Clinical Periodontology en 2023, les patients diabétiques bien équilibrés présentent un risque de péri-implantite nettement inférieur à celui des patients mal équilibrés[9].
Le risque d’échec précoce est particulièrement marqué au maxillaire supérieur. Selon une méta-analyse publiée dans le Journal of Dentistry en 2024, le tabagisme y multiplie par près de 6 le risque, contre près de 4 à la mandibule[10].

Pourquoi faire poser un All-on-6 en Turquie plutôt qu’en France ?
L’écart de prix est la raison principale. Un All-on-6 revient à 3 450 € à 6 450 € par arcade en Turquie, contre 13 500 € à 23 500 € en France. Cet écart tient au coût de la vie, au coût du travail et aux charges des cliniques. Le matériel implantaire, lui, se vérifie marque par marque sur le devis.
Le remboursement français ne comble pas cet écart. Selon l’Assurance Maladie, l’offre 100 % Santé dentaire couvre les couronnes, les bridges et les prothèses amovibles[11]. Les implants n’y figurent pas, et une prothèse complète vissée sur implants sort du dispositif.
Reste la complémentaire santé, qui intervient le plus souvent sous forme de forfait annuel plafonné. Le montant de ce plafond détermine votre reste à charge réel, et il se lit dans votre contrat avant de partir.
Le calendrier compte autant que le prix. En Turquie, la pose des six implants et la prothèse provisoire tiennent dans un seul séjour. Selon la revue publiée dans le Romanian Journal of Oral Rehabilitation en 2024, une prothèse fixe provisoire peut être posée le jour même de l’intervention[3].
Cette organisation n’a rien de propre à l’implantologie. Elle structure l’ensemble du tourisme médical en Turquie, des forfaits chirurgicaux aux transferts et à l’accompagnement en français.

Comment reconnaître une clinique dentaire fiable en Turquie ?
Trois vérifications suffisent à écarter la majorité des mauvaises surprises : l’autorisation d’exercice de la clinique auprès du ministère turc de la Santé, l’identité et le diplôme du praticien qui opérera, et le détail écrit du devis, matériel implantaire compris.
Vérifiez la certification JCI vous-même. La Joint Commission International publie la liste de ses établissements accrédités sur son propre site. Une clinique qui affiche le logo sans figurer dans ce registre pose un problème de fiabilité. Ces critères valent pour toute intervention de chirurgie dentaire en Turquie, pas seulement pour l’All-on-6.
Le devis doit détailler, ligne par ligne :
- la marque et la référence des six implants posés
- le matériau de la prothèse provisoire, puis celui de la prothèse définitive
- la durée de la garantie et ce qu’elle couvre exactement
- le nombre de nuits d’hôtel et le nombre de séjours prévus
Demandez le nom du chirurgien avant de verser un acompte. Certaines structures organisent le séjour sans être elles-mêmes la clinique, et le praticien n’est alors connu qu’à l’arrivée.
Comment se déroule un séjour All-on-6 en Turquie, jour par jour ?
Le traitement se répartit sur deux séjours. Le premier dure généralement de 3 à 7 nuits et couvre le bilan, la pose des six implants et la prothèse provisoire. Le second intervient 3 à 6 mois plus tard, le temps que les implants s’intègrent à l’os, pour poser la prothèse définitive.
De J1 à J5 : le programme du premier séjour
Le premier séjour s’organise autour d’une seule journée opératoire. L’arrivée et le bilan occupent J1, la chirurgie a lieu à J2, et les jours suivants servent au contrôle et à la pose de la prothèse provisoire. L’intervention elle-même dure 2 à 4 heures, sous anesthésie locale ou générale.
Le déroulé type se présente ainsi :
- J1 : arrivée, transfert vers l’hôtel, scanner CBCT et consultation avec le chirurgien
- J2 : extractions si nécessaire, pose des six implants, prise d’empreintes
- J3 : repos et contrôle de la cicatrisation
- J4 : essayage puis pose de la prothèse provisoire fixe
- J5 : contrôle final, remise des consignes écrites et retour

Ce calendrier varie d’une clinique à l’autre. Certains forfaits tiennent en 3 nuits, d’autres prévoient 7 à 10 jours selon le nombre d’extractions et le protocole retenu. Le nombre de nuits doit figurer noir sur blanc sur le devis.
Prévoyez le vol retour avec de la marge. Un décalage de vingt-quatre heures arrive quand la cicatrisation impose un contrôle supplémentaire, et un billet non modifiable coûte cher à changer sur place.
Pourquoi un second séjour est-il nécessaire ?
Le second séjour sert à poser la prothèse définitive, une fois les implants intégrés à l’os. Selon la revue publiée dans le Romanian Journal of Oral Rehabilitation en 2024, cette phase d’ostéointégration dure entre 3 et 6 mois, pendant lesquels la prothèse provisoire reste en place[3].
Ce second voyage a un coût. Un aller-retour supplémentaire et deux à trois nuits d’hôtel s’ajoutent au forfait annoncé. Demandez si ce séjour est inclus dans le prix ou facturé à part.
Selon la même revue, des complications peuvent survenir pendant l’ostéointégration, notamment une infection ou un échec d’intégration conduisant au rejet des implants.

Certaines cliniques proposent de poser la prothèse définitive dès le premier séjour. Cette option existe, mais elle suppose une stabilité primaire suffisante des implants, que seul le chirurgien peut évaluer pendant l’intervention.
Que comprend le forfait, et que reste-t-il à votre charge ?
Le forfait couvre en général l’intervention, les six implants, la prothèse provisoire, l’hébergement et les transferts. Le vol, l’assurance voyage, le second séjour et les soins annexes comme une greffe osseuse en sont le plus souvent exclus. Ces postes se chiffrent avant le départ, pas après.
| Habituellement inclus | Habituellement à votre charge |
|---|---|
| Les six implants et l’acte chirurgical | Les billets d’avion aller-retour |
| La prothèse provisoire fixe | L’assurance voyage et rapatriement |
| Les nuits d’hôtel prévues au forfait | Les trajets du second séjour |
| Les transferts aéroport, hôtel et clinique | Une greffe osseuse ou un comblement de sinus |
| Le service d’interprète ou de coordination | Les nuits supplémentaires en cas de retard |
Le prix affiché correspond à une seule arcade. Une réhabilitation des deux mâchoires fait donc l’objet d’une seconde ligne, à demander chiffrée dès le premier devis.
Comment se passe le suivi après le retour en France ?
Le suivi repose sur des contrôles réguliers chez un chirurgien-dentiste en France, complétés par un contact à distance avec la clinique. Selon une revue publiée dans le Journal of Clinical Periodontology en 2023, l’absence de suivi régulier multiplie par 3,76 le risque d’échec implantaire[9].
Trouvez ce dentiste avant de partir, pas après. Tous n’acceptent pas de suivre une prothèse posée à l’étranger, et un refus découvert au retour laisse sans solution pendant plusieurs semaines.
La clinique doit vous remettre un dossier complet à la sortie. Il comprend les radiographies, la marque et la référence des implants posés, le protocole suivi et les coordonnées d’un interlocuteur. Sans ces éléments, aucun praticien français ne peut reprendre le dossier.

Une coordinatrice française reste le lien le plus simple pendant les premières semaines. Une photo envoyée ou un doute sur un médicament trouvent une réponse sans attendre un rendez-vous.
Quel entretien pour faire durer un All-on-6 ?
L’entretien repose sur une hygiène quotidienne adaptée et des visites de contrôle régulières. Selon une revue publiée dans le Journal of Clinical Periodontology en 2023, les patients qui suivent ce protocole présentent un risque de maladie péri-implantaire nettement réduit[9].
La péri-implantite est la complication la plus fréquente à long terme. Selon une méta-analyse publiée dans BMC Oral Health en 2022, elle touche 19,53 % des patients porteurs d’implants et 12,53 % des implants posés[12].
Une prothèse complète sur implants demande un entretien particulier. Quatre gestes reviennent chaque jour :
- brossage des faces externes et du bord de la prothèse après chaque repas
- nettoyage sous la prothèse avec une brossette interdentaire ou un fil adapté
- hydropulseur quotidien pour déloger les débris sous l’intrados
- détartrage professionnel au rythme fixé par votre praticien
La prothèse s’use plus vite que les implants. Selon la revue publiée dans le Romanian Journal of Oral Rehabilitation en 2024, les implants en titane intégrés à l’os peuvent durer des décennies[3]. La partie prothétique, elle, se remplace au fil des années et à vos frais. Le coût d’une nouvelle prothèse dentaire s’anticipe dès le premier devis.

Que faire en cas de complication une fois rentré ?
Contactez la clinique turque et un dentiste en France en parallèle, sans attendre. Un implant qui bouge, une douleur qui augmente après le dixième jour ou un gonflement qui revient justifient un avis rapide, quel que soit le délai depuis l’intervention. Une photo suffit souvent à orienter la réponse.
La garantie est le point à clarifier avant de partir. Elle couvre en général les implants, parfois la prothèse, rarement les frais de déplacement pour une reprise. Faites-la écrire, avec sa durée et son périmètre exact.
Les complications restent minoritaires. Selon la méta-analyse 2026 de l’International Journal of Oral and Maxillofacial Surgery, les complications biologiques touchent 7,41 % des All-on-6 et les complications mécaniques 6,64 %[1].
Un praticien français peut traiter une infection, ajuster une occlusion ou resserrer une vis. Le remplacement d’un implant ou d’une prothèse complète relève en revanche de la clinique qui a réalisé le travail, ou d’un nouveau devis.
Si vous avez du mal à faire un choix, nous pouvons vous accompagner dans la réussite de votre intervention, et à un tarif réduit. Notre coordinatrice est française.
FAQ – Questions fréquentes
L’opération All-on-6 est-elle douloureuse ?
Non, l’intervention se déroule sous anesthésie locale ou générale et reste indolore. Les suites opératoires s’accompagnent en revanche de douleurs, de gonflement et parfois d’hématomes, contrôlés par les antalgiques prescrits à la sortie de clinique. La sensibilité diminue progressivement.
Combien de temps faut-il d’arrêt de travail après un All-on-6 ?
La durée dépend de votre métier et du nombre d’extractions réalisées. Un poste de bureau se reprend plus vite qu’une activité physique. Demandez un certificat à la clinique avant de repartir : il facilitera vos démarches auprès de votre employeur et de votre médecin traitant.
Que peut-on manger dans les jours qui suivent la pose ?
Une alimentation molle et tiède les premiers jours. Soupes, purées, compotes, yaourts et poissons écrasés conviennent. Évitez les aliments durs, croquants, très chauds ou collants. L’alcool et le tabac sont également déconseillés, car ils gênent la cicatrisation des gencives.
Peut-on prendre l’avion juste après la pose des implants ?
Oui, le vol retour est possible à la fin du séjour prévu par la clinique. Prévenez-la de votre horaire pour caler le dernier contrôle avant le départ, et gardez vos antalgiques en bagage cabine plutôt qu’en soute. Un billet modifiable reste la précaution la plus utile.
Ma mutuelle peut-elle rembourser un All-on-6 réalisé en Turquie ?
Cela dépend uniquement de votre contrat. La Turquie ne fait pas partie de l’Union européenne, et l’Assurance Maladie ne prend pas en charge les implants. Interrogez votre complémentaire avant de partir, devis détaillé à l’appui. Certains contrats prévoient un forfait implantologie plafonné.
Peut-on retirer une prothèse All-on-6 ?
Oui, mais uniquement par un praticien. La prothèse est vissée sur les implants, ce qui permet de la déposer pour un nettoyage professionnel, un contrôle des tissus ou une réparation, puis de la revisser. Elle ne se retire pas au quotidien, contrairement à un appareil amovible.
Peut-on traiter les deux mâchoires pendant le même séjour ?
Oui, la pose de douze implants sur les deux arcades se réalise pendant la même intervention. Les suites opératoires sont plus marquées et le devis comporte une seconde ligne, à faire chiffrer dès le départ. La décision revient au chirurgien après analyse du scanner CBCT.
Sources & Références
- Shao W-H. et coll., « All-on-4 and All-on-6 implant-supported fixed prostheses for the edentulous jaw: a systematic review and meta-analysis », International Journal of Oral and Maxillofacial Surgery, 2026;55(9):1098-1112 — Consulter la source
- Caramês J.M.M. et coll., « Four vs. Six Implant Full-Arch Restorations: A Direct Comparative Retrospective Analysis in a Large Controlled Treatment Cohort », Journal of Clinical Medicine, 2025;14(12):4237 — Consulter la source
- Solomon O. et coll., « All-on-6, advantages and disadvantages of this modern dental restoration solution », Romanian Journal of Oral Rehabilitation, 2024;16(4) — Consulter la source
- Annunziata M. et coll., « Effectiveness of Implant Therapy in Patients With and Without a History of Periodontitis: A Systematic Review With Meta-Analysis of Prospective Cohort Studies », Journal of Periodontal Research, 2025;60(6):524-543 — Consulter la source
- Ionfrida J.A. et coll., « Dental Implant Failure Risk in Patients with Bruxism: A Systematic Review and Meta-Analysis of the Literature », Dentistry Journal, 2024;13(1):11 — Consulter la source
- Mirza R. et coll., « Dental Implant Failure and Medication-Related Osteonecrosis of the Jaw Related to Dental Implants in Patients Taking Antiresorptive Therapy for Osteoporosis », Endocrine Practice, 2025;31(9):1189-1196 — Consulter la source
- Mustapha A.D., Salame Z., Chrcanovic B.R., « Smoking and Dental Implants: A Systematic Review and Meta-Analysis », Medicina (Kaunas), 2021;58(1):39 — Consulter la source
- Andrade C.A.S. et coll., « Survival rate and peri-implant evaluation of immediately loaded dental implants in individuals with type 2 diabetes mellitus: a systematic review and meta-analysis », Clinical Oral Investigations, 2022;26(2):1797-1810 — Consulter la source
- Carra M.C. et coll., « Primordial and primary prevention of peri-implant diseases: A systematic review and meta-analysis », Journal of Clinical Periodontology, 2023;50(Suppl 26):77-112 — Consulter la source
- Fan Y-Y. et coll., « Smoking in relation to early dental implant failure: A systematic review and meta-analysis », Journal of Dentistry, 2024;151:105396 — Consulter la source
- Assurance Maladie, « Soins dentaires : comprendre le 100 % Santé », ameli.fr — Consulter la source
- Diaz P. et coll., « What is the prevalence of peri-implantitis? A systematic review and meta-analysis », BMC Oral Health, 2022;22(1):449 — Consulter la source
